Paranormal & Supranaturel

Élisabeth d'Espérance

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Élisabeth d'Espérance

Message par Passiflore le Jeu 13 Avr - 15:53

Décédée en 1919. - Mme d'Espérance fut un médium à matérialisations. Née à Londres et fille d'un capitaine de navire, elle eut, dès sa plus tendre enfance, des hallucinations qu'elle estimait véridiques. Bonne dessinatrice, elle fixait les traits de ses visions, qui étaient généralement des figures d'"esprits", en des croquis fort bien venus; certains auraient été exécutés en pleine obscurité et avec une très grande rapidité.
Mme d'Espérance s'intéressa bientôt au spiritisme et, dans des cercles privés ou familiers, produisit immédiatement les phénomènes paranormaux les plus extraordinaires : apports et matérialisations.
Les apports les plus prodigieux obtenus par sa médiumnité furent certainement un Ixora Crocata, qui se serait progressivement développé dans une carafe, devant les assistants, et un magnifique lys d'or de très grande taille lequel, selon le médium, "fut conservé une semaine puis se dématérialisa et disparut".
Des formes d'"esprits" se matérialisèrent également en présence de Mme d'Espérance : Yolande, Leïla, Anna, Nepenthès, étaient des formations ectoplasmiques aussi réelles que des êtres vivants.      

Des savants de grand renom tels que le professeur Zôllner et Aksakof étudièrent Mme d'Espérance. Aksakof, en particulier, alla tout spécialement en Finlande faire une enquête sur la "dématérialisation des jambes du médium".
Quelle fut la valeur des productions médiumniques de Mme d'Espérance ? Deux catégories d'arguments nous incitent à penser qu'elles ne peuvent être, dans leur totalité, considérées comme authentiquement paranormales.
Notons d'abord que Mme d'Espérance opérait le plus souvent dans des cercles composés d'assistants plus ou moins crédules dont le témoignage n'a parfois qu'une valeur relative. D'autre part, au cours de deux séances, on put s'assurer que le prétendu fantôme n'était autre que le médium lui-même. Ces épisodes sont d'ailleurs racontés et interprétés par Mme d'Espérance dans son ouvrage : Au Pays de l'Ombre, sous les titres : Une expérience amère et Serai-je Anna ou Anna deviendra-t-elle moi ?
Enfin, le phénomène dit de dématérialisation du médium, que nous avons examiné, était très vraisemblablement truqué. Cependant, il semble bien que la bonne foi de Mme d'Espérance ne doive pas être suspectée. Il est probable qu'en simulant des fantômes le médium était poussé par les suggestions des assistants, désireux d'observer les phénomènes.

Au reste, des phénomènes réellement paranormaux se sont vraisemblablement produits par l'effet de sa médiumnité. En outre, il convient de remarquer que Mme d'Espérance résolut, après quelques années de pratique médiumnique, de ne plus entrer dans le cabinet à matérialisations, mais de rester au milieu des assistants qui purent ainsi se convaincre que ce n'était pas elle, déguisée, qui jouait le rôle fantôme.

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Ectoplasmes

Message par Passiflore le Jeu 13 Avr - 16:10

Quelques extraits de Apparitions, fantômes et dédoublements, de Danielle Hemmert et Alex Roudène (aux frontières de l'étrange, épuisé) :

Les sensations d’un médium pendant les matérialisations

Médium d’une entière bonne foi, auteur d’un livre Au pays de l’Ombre, elle y dépeint ses perplexités, se demandant si elle n’est pas l’auteur inconscient d’étranges phénomènes. Ainsi, Mme d’Espérance cherche le mot de l’énigme d’après laquelle, tout en restant éveillée, en pleine possession de son intégrité intellectuelle, elle ressent toute action exercée sur le fantôme par les assistants. Si elle était troublée aussi profondément, c’est qu’elle ne savait pas encore qu’une partie de sa substance matérielle servait à constituer physiquement cette apparition qui, malgré cet emprunt, était libre d’agir à sa fantaisie sans se soucier du médium.  
Après avoir raconté comment elle devint médium, elle rapporte comment l’un de ses guides, Walter, arriva à se montrer avec des draperies fabriquées par lui, au lieu d’utiliser le costume qu’on lui avait confectionné.

« Walter était évidemment très orgueilleux de son succès, « dû à la fabrication d’un nouveau corps » ainsi qu’il le dit lui-même. Orgueilleux aussi de son habileté à produire les draperies qui excitaient tant d’admiration. Il devint rapidement familier avec toute la compagnie. Les remarques que j’entendais avivaient encore ma curiosité, car, pendant ce temps, j’étais assise dans l’obscurité du cabinet, sans rien voir de ce qui se passait au-dehors. Mon cerveau était plus réveillé, plus actif que jamais; (…) des sons que je savais produits à distance semblaient frapper de tout près mes oreilles. J’étais consciente des pensées, ou plutôt des sentiments de toutes les personnes présentes; je n’avais aucune envie de soulever même un petit doigt dans le but de voir quelque chose, tout en brûlant de curiosité, en même temps, d’apercevoir la forme de Walter se promenant au milieu de notre cercle. »

Ainsi, le soi-disant créateur du fantôme ne le connait pas !... La dualité physique et morale est très accentuée. Les désirs de Mme d’Espérance n’ont aucune puissance sur sa création. Bien plus : la situation se modifie et devient angoissante pour le médium :
« Maintenant, on voit s’avancer une autre figure, plus petite, plus élancée, et tendant les bras. Quelqu’un se lève à l’extrémité du cercle, s’avance vers elle et tombe dans ses bras. J’entends des cris inarticulés : « Anna, oh ! Anna, mon enfant, mon amour ! »

« Une autre personne se rapproche également et entoure l’esprit de ses bras : des pleurs, des sanglots et des actions de grâce se mêlent. Je sens mon corps tiré à droite et à gauche, et tout devient sombre à mes yeux. Je sens les bras de quelqu’un autour de moi, et cependant je suis seule, assise sur ma chaise. Je sens le cœur de quelqu’un battre sur ma poitrine. Je sens que tout cela m’arrive, et cependant, il n’y a personne d’autre que les deux enfants auprès de moi. Personne ne se rappelle ma présence. Toutes les pensées, tous les regards semblent concentrés sur la blanche et délicate figure, entourée par les bras des deux femmes en deuil.

 « C’est bien mon cœur que je sens battre si distinctement. Et cependant ces bras autour de moi ? Je n’ai jamais eu conscience d’un contact aussi réel; je commence à me demander qui est moi. Suis-je la blanche silhouette ou la personne assise sur la chaise ? »
Et la jeune femme angoissée, continue de s’interroger : « Sont-ce mes mains qui entourent le cou de la vieille dame ? Ou bien sont-ce les miennes qui reposent sur mes genoux ?... Je veux dire sur les genoux de la personne qui est assise sur une chaise, dans le cas où ce ne soit pas moi. Certainement, ce sont mes lèvres qui reçoivent des baisers; c’est mon visage que je sens tout trempé des larmes versées avec tant d’abondance par les deux vieilles dames. Comment cela peut-il avoir lieu cependant ? C’est un sentiment horrible que celui de perdre ainsi conscience de son identité. J’aspire à soulever une de ces mains inutiles et à toucher quelqu’un, juste assez pour savoir si j’existe réellement ou si je suis seulement la proie d’un rêve; si Anna est moi ou si j’ai confondu ma personnalité dans la sienne."
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Re: Élisabeth d'Espérance

Message par Passiflore le Jeu 13 Avr - 16:35

Aujourd’hui, le problème apparaît moins obscur…

On peut admettre que si l’apparition emprunte au médium une partie de sa substance – et ce fait est incontestable – il existe toujours une liaison intime, permanente, entre eux. Ils sont comme ces monstres qui sont réunis toute leur vie par une partie commune. On voit parfois un lien lumineux dans l’obscurité, qui joint le fantôme au médium. C’est par cette sorte de « cordon ombilical » que passent la matière et l’énergie qui servent à maintenir la forme matérialisée, et qu’en sens inverse se transmettent les sensations au médium. Toute action violente a sa répercussion sur lui et peut le blesser grièvement. Il ne faut pas se précipiter sur le fantôme, comme le faisaient les ignorants : c’est le médium qui  serait atteint. Mme d’Espérance, Florence Cook et d’autres ont été les victimes de ces odieux procédés qu’elles ont payés de longues souffrances.
Le seul problème qui peut retenir notre attention est celui de savoir si le médium est le générateur des fantômes… La narration de Mme d’Espérance nous fait entrevoir une partie du processus des matérialisations. Elle nous révèle que la présence d’un médium est indispensable, car son organisme est capable d’extérioriser de la matière et de l’énergie.
Mais l’intelligence désincarnée arrive avec sa forme typique, son périsprit, et le médium ne lui donne que la matière qui lui permettra de se rendre visible.
Il est à remarquer que, souvent, les apparitions sont des êtres chers qui viennent se montrer à nous pour nous aider à prendre conscience de la grandiose certitude du retour et de la Survie…

Plus loin on peut lire :

La matière du fantôme sort du corps du médium

Il résulte de toutes les observations que la présence d’un médium est indispensable pour produire des matérialisations. Quel rôle joue-t-il dans ces phénomènes ? On peut affirmer que la substance qui constitue le corps matériel du fantôme est empruntée à l’organisme physique du médium. Nous en avons différentes preuves.
D’abord, chacun peut voir la matière qui sort du sujet, et de laquelle l’apparition surgit. Dans d’autres cas, on constate que le médium a perdu une partie de sa substance par la diminution du volume de son corps. Enfin, il est établi que la perte du poids du médium est en correspondance avec le poids du fantôme.

Ordinairement, c’est dans le cabinet médiumnique qu’a lieu la parturition psychique. Mais, toujours, l’être qui se matérialise le fait à l’abri de la lumière, de sorte qu’il surgit tout à coup de l’amas qui était seul visible.
Voici la description qu’en donne l’archidiacre Colley :
« Nous voyions un filet de vapeur, comme celui qui sortirait de l’orifice d’une chaudière, traverser les vêtements noirs du médium un peu au-dessous du sein gauche. Cela formait bientôt une espèce de nuage, d’où sortaient nos visiteurs psychiques, en se servant apparemment de cette vapeur fluidique pour former les amples habillements blancs dont ils étaient entourés. »
Ce qui est exceptionnel, c’est que le phénomène se produisait « sous le plein éclairage du gaz et même, parfois, à la lumière du jour ».
Il faut préciser que les membres du cercle, appartenant presque tous au clergé, s’étaient soumis à un entraînement sévère en observant les règles d’une hygiène rationnelle de la nourriture. Ils ne buvaient pas d’alcool et ne fumaient pas pendant toute une année.

Les apparitions rentraient dans le médium…

De même que les apparitions sortaient du côté du médium, elles y rentraient à la fin de la manifestation. Parlant d’une forme enfantine qui avait joué dans la chambre, l’archidiacre Colley dit :
« Enfin, se rapprochant avec abandon et confiance de l’auteur de son existence momentanée, la fine créature fut graduellement absorbée par lui et disparut en se fondant dans le corps de notre ami. »
Russel Wallace, dans sa déposition devant le tribunal, au sujet du procès Maskelyne, est encore plus précis :
« Le docteur Monck, dit-il, était debout et paraissait en transe. Quelques instants après, une légère vapeur blanche apparut au côté gauche de son habit. Sa densité augmenta. C’était comme des flocons blancs qui s’agitaient dans l’air, et qui s’étendirent ainsi, du plancher jusqu’à la hauteur de son épaule. Peu à peu, cette espèce de nuage blanc se sépara du corps du médium jusqu’à ce qu’il parvînt à trois mètres environ de lui, et se solidifia jusqu’à prendre l’apparence d’une femme habillée de draperies blanches flottantes… »

Pour le retour de la matière au médium, il s’opère en sens inverse de la sortie

« L’apparition se rapprocha lentement du docteur Monck et commença à devenir moins brillante. Le mouvement d’ondulation de la matière blanche recommença, et le tout rentra dans le corps du médium, de la même manière dont il en était sorti. »

C’est donc bien réellement avec de la matière appartenant au médium que le fantôme se constitue.
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Re: Élisabeth d'Espérance

Message par Passiflore le Jeu 13 Avr - 16:44

Le poids du médium est confirmé par la balance

Madame Florence Marryat écrit :
« J’ai vu Miss Cook derrière le rideau, posée sur le plateau de la balance d’une machine construite exprès par M. Crookes pour cette expérience; le balancier était en dehors du rideau, à la vue de tous. Le médium, à l’état normal pesait 112 livres; mais aussitôt que la forme de l’esprit fut complètement matérialisée, la balance n’accusa plus que 68 livres. »

Un rapport, publié en Angleterre, nous donne quelques détails :
« Un cabinet était posé sur une machine à peser. Ainsi, les variations de poids pouvaient être mesurées. L’enregistrement de ces variations s’opérait automatiquement sur un cylindre vertical tournant par un mouvement d’horlogerie. On pouvait suivre ainsi, visiblement, les différences de poids du médium pendant la durée de l’expérience. Lors d’une séance, le poids primitif a diminué graduellement de trente à trente-cinq livres, et vers la fin de l’expérience, en trois sauts successifs, a recouvré sa valeur primitive. Pendant de simples transports d’objets, le poids du médium ne diminue pas autant que pendant une séance de matérialisation. »

Durant une forte séance obscure, le corps d’un puissant médium à effets physiques perd environ la moitié de son poids.
« Pendant la forte matérialisation faite par le médium Williams, son corps perdit graduellement jusqu’aux trois quarts de son poids. A ce moment, le corps gisait comme une masse inerte dans le cabinet. Lorsque les esprits retournaient à cette masse pour se retremper, le poids diminuait soudainement dès leur départ. »

La dématérialisation du médium

Si la substance charnelle du médium sert à constituer matériellement le fantôme, lorsque ce phénomène acquiert une grande intensité, le corps du médium doit non seulement diminuer de poids, mais aussi maigrir et même se ratatiner comme si on le vidait.
Voici un récit de Mme Marryat : « L’esprit « Florence », ressemblait ce soir-là beaucoup au médium. » L’esprit demanda une petite lampe, la plaça dans la main de Mme Marryat à laquelle il dit de pénétrer à sa suite dans le cabinet. Voici ce qu’elle constata :
« Miss Showers portait toujours aux séances une robe de velours noir montante.
« Le premier coup d’œil me terrifia, car elle semblait réduite à la moitié de sa taille habituelle. Ses bras avaient disparu, et en passant mes mains dans ses manches, je trouvai qu’ils étaient devenus de la grosseur de ceux d’un petit enfant. Ses bras arrivaient à la place où auraient dû être ses coudes; ses pieds n’occupaient que la moitié de ses souliers. L’eau coulait de son menton sur son corsage. Florence me dit : « J’ai voulu que vous la voyiez ainsi. Je sais que vous êtes assez courageuse pour le répéter aux autres. »

Dans une autre séance, Mme Marryat put constater le même phénomène. Une fois dans le cabinet obscur :
« Florence me prit une main, Peter, l’autre, disant : « N’ayez pas peur, nous vous conduirons. Nous voulons que vous touchiez le médium. »
« Je sentis qu’elle avait diminué de moitié, comme je l’avais constaté précédemment. Seulement, le cœur avait proportionnellement accru de volume. En posant ma main sur cet organe, je le sentis bondir violemment. Le front était brûlant, les mains et les pieds glacés. Cet état anormal du médium ne pouvait être que la conséquence de ces manifestations puissantes, pour lesquelles on lui empruntait de la substance vitale… »
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Le cas de Mme d’Espérance

Message par Passiflore le Jeu 13 Avr - 16:54

Sous le titre : Un cas de dématérialisation partielle du corps d’un médium, Aksakof démontre que, dans une séance à Helsingfors (devenu, depuis, Helsinki), Mme d’Espérance avait visiblement perdu la partie inférieure de son corps : la robe tombait verticalement devant le siège comme si elle était vide. Elle s’aperçut avec effroi, étant dans le cercle et en lumière, que ses genoux avaient disparu et qu’elle sentait le siège.
Le docteur en philosophie Hertzberg, nullement spirite, constate la réalité du fait :
« La dématérialisation se présenta de suite après; Mme d’Espérance m’appela auprès d’elle, me prit les mains et me les conduisit sur tout le coussin du siège que je palpais, et sur lequel je ne vis que sa robe étalée. Je vis distinctement le haut de son corps et ses mains. »
La conclusion de cette soirée fut que la matière physique du médium sert aux matérialisations du fantôme…
Suspect
En tout cas, moi je le crois, et je ne suis pas la seule.
De par le monde, et depuis toujours, des défunts sont apparus à leurs proches, et à chaque fois les témoins n'ont pas subi tous ces désagréments. Ils gardaient leur intégrité physique.
Je crois savoir qu'une fois de l'autre côté, les disparus regagnent un autre corps, ils n'ont donc pas besoin du corps du médium pour se matérialiser.
Ces apparitions de "défunts" sont dues aux facultés métapsychiques du "médium", qui, une fois en transe, sont décuplées.
Il se dématérialise, partiellement, ou parfois même complètement, ce qui lui permet de créer le "fantôme" du disparu, en lui donnant l'apparence voulue. Cela ne lui est pas difficile, vu que dans cet état de conscience modifiée, il est télépathe. Les participants à la séance espérant de tout leur coeur revoir qui un enfant parti trop tôt, qui une épouse décédée, etc..., il est évident qu'ils ont leur image en tête, à la limite de l'obsession, et donc il suffit de puiser dans leur mental.
Ces dématérialisations suivies de rematérialisations, dans le but de prendre une apparence différente, n'étaient pas sans danger pour la santé des "médiums" (je les assimile à des prestidigitateurs). J'ai lu sur le site spirite (Alan Kardec) qu'après un tel exploit, une femme "médium" a dû garder le lit pendant trois semaines tellement elle était affaiblie. Une fois rétablie, elle a renoncé à "faire venir les défunts".
Gageons que cela a dû arriver à beaucoup de ses confrères qui se livraient à cette pratique, et cela expliquerait pourquoi les "défunts" n'apparaissent plus dans ces séances spirites...
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