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Quelle est la véritable raison de ces apparitions d'OVNI ?

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Quelle est la véritable raison de ces apparitions d'OVNI ?

Message par Passiflore le Dim 5 Aoû - 12:55

Article qui fait suite à Que sont véritablement les OVNI ?*

Une quatrième théorie est celle de la surveillance de la Terre, non plus du point de vue géologique (théorie des failles de F. Lagarde), mais de celui de l’évolution de notre civilisation. Et là, ces théories se transforment en diverses hypothèses ; certaines ne sont que des spéculations, d’autres rappellent des textes anciens, d’autres enfin sont basées sur la statistique des observations. En voici quelques exemples : 
Charles Garreau (1971) ne fait pas remonter l’origine des « soucoupes volantes » aux Atlantes : plus pratiquement, il détermine 6 périodes d’observation suivant le comportement des OVNI. Sa théorie est basée sur l’étude des rapports d’observation. Voici les 6 périodes de Garreau :

  1. L’origine de la première manifestation n’est pas connue, mais les observations couvrent toute la planète, à intervalles éloignés, jusqu’au milieu du XIXe siècle environ.
  2. Pendant le demi-siècle suivant, observations donc surveillance sur toute l’Europe de l’ouest, partie la plus développée de l’Ancien Continent.
  3. Depuis la fin du XIXe siècle, observations plus nombreuses au-dessus des États-Unis, donc surveillance de son urbanisation et de son développement industriel.
  4. De la naissance de l’aviation jusqu’en 1939, vagues périodiques de reconnaissance au-dessus des États-Unis et de l’Europe.
  5. De 1939 à 1945, recrudescence des observations précises, donc multiplication de la surveillance concernant les incendies nocturnes consécutifs aux bombardements, et reconnaissance des V2.
  6. Vagues d’observations plus intenses, donc surveillance encore accrue après les explosions des premières bombes atomiques, et relevé des installations atomiques tant civiles que militaires.

Maurice Santos (1970) nous offre le commentaire suivant, à  propos de Les OVNI et l’ère atomique :
« Certains prétendent que les nombreuses apparitions d’OVNI coïncident avec la découverte de l’atome. Ces êtres de l’espace s’inquiéteraient de ce que l’homme joue avec des forces terribles qu’il ne connaît qu’imparfaitement. Que savons-nous des réactions déclenchées par nos bombes atomiques en dehors de l’atmosphère terrestre ? Le sorcier moderne, l’atomiste, risque, en tripotant des forces obscures, de déclencher une réaction en chaîne qui pourrait faire voler la planète en morceaux ; et cette explosion amènerait obligatoirement une grande perturbation dans notre système solaire par la destruction des équilibres d’attraction. Chaque planète changerait d’orbite et toute vie serait instantanément effacée de sa surface.
« Une explosion atomique est assez importante en luminosité, et le champignon atomique assez élevé, pour devenir optiquement observables d’une autre planète de notre système, et peut-être d’un autre système de notre galaxie. »


Frank Edwards (1967-68) peut être rangé aussi parmi les tenants de la théorie de la surveillance. Il introduit celle-ci par un récit :
« L’été 1950 ne fut pas pire que les autres étés, à Washington, mais aussi chaud, humide et étouffant que les précédents et les suivants. Un après-midi de cet été-là, je me retrouvais suffocant et moite, dans une salle de conférence du Pentagone, me demandant ce que je faisais là, alors que j’aurais pu demeurer dans l’immeuble climatisé où j’avais mon bureau, au coin de la 9e Rue et de l’Avenue K Nord-Ouest.
En fait, c’était à la suite d’un coup de téléphone, reçu la veille d’un ami qui occupait un poste important dans l’armée, que je me trouvais dans cette salle de conférence où régnait une chaleur d’étuve. On devait y révéler une communication spéciale sur nos programmes de voyages spatiaux, et mon ami avait pu me faire inviter.
On avait peine à croire qu’il s’agissait d’un problème d’importance capitale, car nous n’étions que 7 ou 8 dans la salle, et deux d’entre nous partirent avant la fin.
Ce ne fut qu’à l’issue de la conférence, en rentrant à mon bureau, que je compris que le programme que je venais d’entendre énoncer paraissait un peu « tiré par les cheveux ». En 1950, nous remontions encore les vieux V 2 allemands pour les lancer à 150 km, au-dessus de White Sands, New Mexico, quand tout allait bien. Nous n’avions aucun matériel qui justifiât les élucubrations à longue portée que je venais d’entendre exposer. Nous étions encore des années avant l’ère des fusées spatiales, des décennies peut-être. Cela admis, n’était-ce pas un peu présomptueux de la part de l’armée américaine de consacrer temps et talents à un « …programme en 7 phases pour campagne de voyages interplanétaires impliquant une ou plusieurs autres planètes » ?

Ce briefing était tenu par 3 officiers, deux de la Marine et un de l’Armée. En 1950, il n’existait pas encore vraiment de censure pour ce genre de discussions – ni sur ce sujet. Les règlements qui allaient imposer la politique de mutisme et de tromperie ne devaient être promulgués que deux ans plus tard.
Un des points essentiels de la conférence fut l’exposition d’un programme soigneusement élaboré sur la conduite que nous tiendrions si nous étions en mesure de visiter une autre planète peuplée d’êtres doués de raison.

  1. La première phase constituerait l’étude préliminaire. Elle aurait lieu avant que nous sachions si la planète est habitée. Elle consisterait en une patiente et prudente observation, d’une distance considérée comme dénuée de risques. Si la planète possédait des satellites qui puissent nous être utiles, nous les examinerions soigneusement, en tant qu’emplacements éventuels de bases d’approche à partir desquelles nous pourrions étudier la planète afin d’y déceler s’il y existait une vie organisée.
  2. La deuxième phase consisterait apparemment en une surveillance de la planète à une distance réduite à l’aide d’instruments-sondes. Ces sondes prendraient des photographies, récolteraient des échantillons d’atmosphère, et détermineraient la nature et l’importance des centres de civilisation, s’il s’en trouve sur la planète.
  3. Si les résultats fournis par les instruments-sondes semblaient justifier une étude plus approfondie, ces types d’engins seraient remplacés par des engins plus rapides, plus manoeuvrables et pourvus d’équipages. Ainsi pensait-on étudier les performances des véhicules utilisés par les habitants de la planète, mesurer leur vitesse, définir leur type de propulsion, leur maniabilité, en les comparant aux caractéristiques de nos propres véhicules.
  4. Cette phase du programme comporte des risques réels. C’est celle où des engins pilotés par des hommes se rapprochent encore de la planète pour essayer de savoir si les créatures qui la peuplent sont hostiles, et, si elles le sont, dans quelle mesure, et par quels moyens elles montrent leur hostilité. Il s’agirait également de déterminer les emplacements des radars et des centres militaires, si la planète en possède.
  5. De brèves escales, dans des endroits isolés pour nous procurer des spécimens de plantes, d’animaux, et, si possible, des spécimens des êtres intelligents peuplant la planète.
  6. Si nous avons réussi au cours des phases précédentes à nous procurer les renseignements nécessaires, nous devons à présent décider s’il nous faut abandonner le projet, comme trop risqué, ou pour d’autres raisons – ou si nous allons passer à la sixième phase du programme. Alors la phase 6 consisterait en atterrissages et vols à très basses altitudes, où nos engins et leurs équipages pourraient être vus, mais non atteints. Ces approches seraient exécutées en des points où elles pourraient être observées par le plus grand nombre possible de spectateurs. Poursuivie avec succès, cette phase démontrerait notre existence et notre absence d’hostilité.
  7. Appelée par nos conférenciers la phase Pleins Contacts. Ce serait le point final du programme, soigneusement élaboré, préparé et exécuté. Le contact ne serait tenté que si nous avions d’excellentes raisons de croire qu’il n’engendrerait aucun désastre pour les deux races impliquées. Certaines bonnes raisons pourraient interdire qu’on passe jamais à la phase 7, même si les résultats des six phases précédentes ont pu indiquer que celle-ci soit matériellement réalisable.

Puisque nous n’avions pas de programme spatial à l’époque de cette conférence, je me demandais pourquoi ce briefing avait eu lieu, et pourquoi on avait mis une emphase apparemment prématurée à traiter de ce sujet.
À aucun moment de la séance, qui dura deux heures et demi, on ne fit la moindre allusion à ce qu’on appelait alors les « soucoupes volantes ». Mais, quelques semaines plus tard, je commençais à me demander si ce n’était pas de cela dont on avait voulu nous parler pour essayer de nous avertir de ce qui pourrait arriver si ces objets étranges étaient bien des engins spatiaux, comme tant de gens, y compris des personnalités officielles, le soupçonnaient déjà.
Plus j’y pensais, plus j’y réfléchissais, et plus j'étais fermement convaincu que ces officiers avaient réellement essayé de nous avertir des conséquences probables du problème posé par les OVNI. S’il en était ainsi, ils avaient fait preuve d’une remarquable faculté de prévoyance – ou de prescience.
Examinons le dossier.

  • Phase 1 : il s’agit, rappelez-vous, de l’étude préalable, de la lente et prudente observation destinée à déterminer si la planète est habitée par des créatures capables de raisonnement.

Selon l’Histoire, depuis des millénaires, l’homme enregistre des apparitions d'étranges vaisseaux dans les airs. De certains de ces vaisseaux sont sortis des êtres vivants si l’on en croit les récits de la Bible et les documents de l’Antiquité. Ces visites, pour la plupart, étaient de courte durée et très espacées dans le temps. Si c’étaient vraiment des expéditions conduites par des êtes intelligents venus d’un autre point de l’univers, ces explorateurs ne trouvèrent sans doute pas grand-chose d’intéressant sur notre planète ; ils ont pu vraisemblablement noter « habitée, mais de primitifs », ajoutant : « à revoir plus tard ».
Dans ce cas, ils ont dû noter que la Terre avait un satellite, assez grand et assez proche pour qu’on puisse l’utiliser comme base d’opérations, lorsque notre degré de civilisation rendrait intéressantes les opérations d’approches. Sur la Terre, on avait trouvé des êtres doués de raison, évoluant au fil des époques, et auxquels il fallait seulement du temps pour tirer parti de leurs aptitudes. 

  • Phase 2 : surveillance rapprochée de la planète à l’aide d’instruments de sondage.

Les faits : après une période creuse d’environ 30 ans, durant laquelle on n’entend pratiquement plus parler d’engins aériens extraordinaires, les pilotes militaires de la Seconde Guerre mondiale se mettent à parler d’objets étranges en forme de disques, n’ayant généralement guère plus de 1,20 m de diamètre, qui s’ébattent autour des avions de chasse.
Ce fut en mai 1946, en effet, que le nord-ouest de la Russie, la Suède, la Finlande, la Norvège et le Danemark commencèrent à voir apparaître d’étranges objets volant dans leurs cieux. Il y avait un an que l’homme avait fait exploser son premier dispositif atomique à Alamogordo. Peut-être était-ce une coïncidence, mais peut-être n’en était-ce pas une…
L’apparition d’un grand nombre d’objets du même type au-dessus de l’hémisphère occidental à la fin du printemps 1947 semblerait aussi correspondre à la Phase Deux du briefing de 1950 : développement de l’étude préalable à l’aide d’instruments de sondages capables de recueillir des renseignements sans mettre des enquêteurs en danger.

  • Phase 3 : si les renseignements recueillis jusqu’à aujourd’hui paraissaient justifier un développement de l’étude entreprise par ceux qui dirigent les OVNI, nous avaient dit nos conférenciers de Washington, les engins utilisés dans les phases précédentes seraient remplacés par d’autres, plus rapides, plus maniables, capables de mettre à l’épreuve les performances de nos véhicules.

Lorsque les petits foo-fighters eurent disparu, les « soucoupes volantes » les remplacèrent. Ce type d’OVNI avait généralement environ 7,50 m de diamètre, une forme arrondie, un dôme bas et un bord étroit.

  • Phase 4 : d’Amérique du Sud, en 1954, vint un flot de récits d’apparitions s’ajoutant aux centaines qui affluent d’Europe, d’Afrique du Nord, du Proche-Orient, du Japon. L’Allemagne, l’Italie, la Suède et la Yougoslavie se joignirent cette année-là aussi, aux nations qui reconnaissaient avoir engagé de sérieuses enquêtes sur ces objets.

L’étude de l’ensemble de ces rapports indique que les OVNI se livraient à des recherches systématiques mais prudentes sur les modes de transports de l’homme. Ils avaient également rendu visite à chaque base de radar, centre de communications, ou complexe industriel de quelque importance – et faisaient preuve d’un intérêt croissant pour les centrales électriques.
En résumé, tous les rapports fournis sur les OVNI par des sources dignes de foi en 1954, après la mise en service du modèle d’engins doublement convexes, permettent de conclure que l’on se livrait vraiment à des évaluations correspondant à la phase 4 du briefing de 1950 – avec un avant-goût de la Phase 5.

  • Phase 5 : la phase de surveillance intensive et d’étude des véhicules utilisés par les hommes semble s’être développée à partir de la mise en service des OVNI à double dôme, vers mi-1953, pour atteindre son apogée en 1954, puis pour décliner, du moins en ce qui concerne les grandes puissances industrielles, à la fin de 1955. 


À cette époque, tirer sur eux passait aussi de mode, officiellement, en Amérique. Nos jets continuèrent à poursuivre tout OVNI qui apparaissait au-dessus des zones stratégiques importantes. Ils n’usaient plus de leurs armes contre eux, sauf en de rares occasions où les armes présentaient peu de danger pour les humains, comme dans le cas de navires en mer. En 1963, un de nos navires d’escadre stationnés dans l’Atlantique Sud lança un missile sur un OVNI qui le survolait, sur ordre de sa base. Mon informateur, officier à bord de ce navire, me dit que le missile fit mouche et que l’OVNI fut détruit. La recherche des fragments, entreprise par la suite, s’avéra vaine.

  • Phase 6 : en dépit de l’attitude parfois hostile des êtres humains – en particulier des humains les plus civilisés – les opérateurs de ces OVNI semblent avoir décidé que les mesures prévues pour la Phase 6 (telle qu’elle fut décrite au cours de la conférence de 1950) pourraient être exécutées.

Cela, selon le programme qui nous était proposé, consistait en atterrissages ou quasi-atterrissages, en des endroits où l’engin pourrait être vu mais non atteint. C’était ainsi que nous devions faire connaître notre nature et notre absence d’hostilité au plus grand nombre possible d’habitants de la planète considérée.

Les OVNI se sont-ils livrés à ce genre d’activités ?

Une étude attentive de l’ensemble du dossier OVNI me permet de conclure qu’ils ont réalisé de telles apparitions, et que, si nos hypothèses sont exactes, cette partie du programme est en cours. Cela  ne devient apparent que si l’on considère les apparitions sur la Terre entière dans l’ordre chronologique. Seuls, les rares rapports mentionnant des atterrissages datant du milieu de la dernière décennie ont connu des suites. Dans de nombreux cas, et jusqu’au printemps de 1967, des témoins ont signalé des OVNI évoluant à très basse altitude au-dessus d’étendues d’eau moyennes (par exemple au-dessus de la retenue de Wanaque, New Jersey), endroits où les OVNI pouvaient être vus sans que les hommes puissent les atteindre. On a pu en observer aussi aux abords de navires en mer, dans d’excellentes conditions de visibilité. Et autour d’avions transportant des  passagers, en plein vol – encore un moyen de se faire voir sans risquer d’être atteint. Si tel était leur but, ils réussiraient, malgré les démentis persistants de leur existence. Au cours de l’été 1966, un sondage d’opinion indiquait qu’au moins 5 millions d’Américains étaient disposés à admettre qu’ils avaient vu d’étranges objets pouvant être des OVNI. 

Le docteur Ronald Bracewell (1969), de l’Institut de Radioastronomie de l’Université Stanford, pense que les extraterrestres peuvent être parmi nous aujourd’hui, mais pas en personne : un satellite venu d’ailleurs peut orbiter actuellement autour de la Terre. Une organisation galactique qui voudrait entrer en contact avec des formes de vie intelligentes, n’enverrait pas des radio-signaux au hasard, dit-il. Elle « parsèmerait » chaque zone à étudier avec des satellites conçus pour diriger les ondes radio provenant de la Terre, par exemple, et ces appareils relayeraient jusqu’à leurs quartiers généraux les informations reçues sur la race en développement considérée.
Le docteur Bracewell se réfère aux étranges échos radio que l’on a captés en 1927, 1928 et 1964, et qui sont encore inexpliqués, comme à des indices que des sondes enregistreuses-transmetteuses sont déjà disposées dans notre système solaire. Pour autant qu’il s’agisse d’un but de surveillance, il ne pense pas que nous soyons en danger d’être pillés ou de devenir une source alimentaire : la seule chose désirée serait l’information. Même si nous sommes encore actuellement beaucoup trop primitifs pour pouvoir faire partie du Club Galactique, nous devrions encore, en tant que tels, susciter quelque intérêt scientifique ; la surveillance qui s’exerce sur nous pourrait simplement avoir pour but de déterminer s’il vaudra la peine, un jour, de s’intéresser à nous sérieusement.

Le docteur Gerald Heard (1969), érudit anglais, dans son livre Is Another World Watching ? (Un autre monde nous surveille-t-il ?) propose la spéculation raisonnée selon laquelle les OVNI viennent de Mars, où les habitants ont évolué du règne des insectes à celui des êtres intelligents, dans le même sens que l’homme a évolué sur Terre à partir des primates. Les propositions du docteur Heard sur l’évolution n’ont pas été largement acceptées, mais son livre constitue une étude sérieuse et minutieuse des premiers rapports sur les OVNI. Quant aux motifs de ces visiteurs, Heard suppose qu’ils font des visites périodiques d’inspection de la Terre, en essayant de comprendre le comportement de ses habitants. Il suggère que leur vigilance accrue découle de leur inquiétude : ils craignent « ce que notre industrialisation semble amener : des guerres intensives et, finalement, le pouvoir de détruire notre propre planète ». Mars serait alors détruite avec nous ; la description, faite par le docteur Heard, de ce processus d’anéantissement est extrêmement intelligente, fort bien documentée, et de ton modéré. Sa conclusion est que « le suicide céleste n’est pas affaire privée ».

Nous arrêterons là notre série des hypothèses formulées sur ce sujet. Mais vous vous êtes aperçus que certaines suppositions, spéculations, hypothèses de travail, collaient parfaitement aux faits patents reconnus, et étaient aussi formulées par des scientifiques dont les titres et les fonctions constituent autant de garanties de sérieux et de modération. Nous allons vous laisser réfléchir à ces théories… mais peut-être avez-vous la vôtre ?


*Dans Documentation


Ibid

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