PARANORMAL & SUPRANATUREL

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ?

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Message par Passiflore le Ven 7 Juin 2019 - 13:59

Fatima, 13 octobre 1917. C’est le miracle. « La dame de lumière » l’avait promis. Je savais qu’il y avait eu un miracle près de ce petit village portugais, mais j’en ignorais les détails. C’est une petite phrase de mon ami Jean Goupil qui m’avait intrigué. Il avait, en quelques lignes, posé le problème de l’apparition de Fatima, en la reliant au dossier OVNI. Cela m’avait choqué. Je me suis donc penché à  mon tour sur l’affaire. J’ai pu obtenir le témoignage exceptionnel d’un témoin direct des apparitions de Fatima. Le voici :

« Je parle de Fatima au Portugal. Fatima la ville de l’auteur du monde où Notre-Dame du Rosaire s’est montrée l’été 1917 à trois petits bergers…

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Fatima11

« Voici ce que je sais sur les apparitions auxquelles j’ai assisté, la troisième le 13 juillet, la cinquième le 13 septembre, la sixième, celle du miracle du soleil, le 13 octobre 1917. C’était l’été de 1917. Je fréquentais alors la faculté de médecine de l’université de Coïmbra et les examens étant terminés, je partis passer quelques jours chez mon frère où je pris connaissance des faits extraordinaires qui se passaient à Fatima et qui commençaient à enthousiasmer l’opinion publique. Le 13 du mois de mai, aux environs de midi, une dame d’une rare beauté, s’est montrée à trois pastoureaux âgés de 7 à 10 ans, sur un petit chêne vert, sur le plateau, près de Fatima. Elle a parlé à l’un d’eux et lui a demandé de revenir ici, dans ce même lieu et à la même heure, le 13 du mois suivant jusqu’en octobre. Car elle avait quelque chose à leur dire. Le 13 juin, la scène s’est répétée avec les mêmes recommandations.

« L’enthousiasme général me gagne vite et je me rends le 13 juillet avec quelques amis jusqu’au chêne vert privilégié, pour observer ce qui va s’y passer. J’y étais avant midi, et il y avait déjà une multitude de gens qui attendaient. Les trois petits bergers sont arrivés. Lucie, la plus âgée, commença à dire le chapelet avec nous. Vers midi, elle s’interrompt et dit : la voilà qui vient ! C’était un beau soir d’été, cependant le soleil perdait un peu de son éclat et tout le monde regardait en haut. Je n’ai rien vu, mais en examinant les trois petits qui étaient bien avant moi, j’ai noté que quelque chose se passait avec eux. Ils fixaient avec attention le petit chêne vert et je voyais Lucie qui bougeait ses lèvres, mais je ne percevais pas ce qu’elle disait. La scène est courte. Peu après, Lucie m’a dit qu’elle avait vu la même dame, qu’elle lui avait fait les mêmes avertissements et lui avait dit qu’en octobre elle ferait un miracle pour que tous puissent croire. Tout cela dans un décor simple et dans un site désert et rude, rappelant la terre déserte, aride et sèche dont parle Sabiste. Cela me toucha profondément et je me promis intérieurement de revenir. Il ne me fut toutefois pas possible d’y retourner le 13 août. Mais je n’y perdis rien car ce jour-là, la dictature de la municipalité amena les enfants en prison et de ce fait, il n’y eut pas d’apparition. L’après-midi, la nouvelle courut que les petits bergers de Fatima étaient en prison. Je m’y rendis avec quelques amis et nous les voyions là, parmi les autres prisonniers. De fait, l’autorité gardait les enfants durant quelques jours, cherchant, par tous les moyens, à les convaincre de renier les déclarations qu’ils venaient de faire.

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Enfant10

« La municipalité n’y réussit pas. Alors, vaincue par les circonstances si extraordinaires, elle les remit en liberté. Cette première persécution jointe à la crainte qui les motivait concourut beaucoup à répandre davantage et à faire connaître les évènements de Fatima.

« C’est pourquoi, moi-même, je prends aussitôt la résolution de ne pas manquer l’apparition de septembre. J’y vais en effet. À mon arrivée, un peu avant midi, je trouve une multitude de gens, campant déjà là, attendant anxieusement l’heure fixée. Après, arrivent aussi les trois pastoureaux, Lucie, la plus âgée, 10 ans, François, 9 ans et Jacynthe la plus jeune, âgée de 7 ans à  peine. Ils se dirigent vers le chêne vert en haut duquel la dame a l’habitude de se montrer. Ils s’agenouillent et Lucie commence à dire le chapelet. Tous nous l’accompagnons de la même façon qu’au mois de juillet. Soudain, elle s’interrompt et dit à voix haute : la voici qui vient ! C’était un beau jour ensoleillé. Cependant, comme je l’avais noté aussi en juillet, l’éclat du soleil commence à diminuer sensiblement, de telle manière que tout le monde peut, à volonté, scruter le firmament. J’ai remarqué que beaucoup de personnes lèvent les bras et montrent le ciel en disant : « Elle vient là, elle vient là ! »

« Rapidement cette clameur se transforme en un grand vacarme parce que tout le monde regarde et presque tous déclarent voir. Je freine ma curiosité et me refuse à regarder. C’est un fait que la lumière du soleil s’est beaucoup affaiblie. Mais moi aussi je crains d’être victime d’une illusion d’optique et je préfère ne pas être influencé et rester en dehors. Brusquement, on entend murmurer : « On ne voit plus, on ne voit plus », et les voix se taisent. J’en conclus alors que quelque chose s’est passé. La dame s’est posée sur le chêne vert et déjà elle parle à Lucie. À la fin, quand Lucie déclare : elle va là ! elle va là ! pointant du doigt vers le ciel, tout le monde regarde de nouveau et la joyeuse clameur reprend : elle va là ! elle va là ! 

« Du coup je ne résiste pas, je lève les yeux et dans la direction indiquée, je vois, moi aussi, distinctement, un objet lumineux qui s’éloigne vers l’orient. Ce n’est pas un gros objet lumineux que je vois. C’est un objet plus haut que large. Il se déplace avec une certaine rapidité, jusqu’à ce que je le perde de vue à l’horizon. Que cela peut-il être ? Je ne sais pas. Mais cette vision m’impressionne profondément. Peut-être une illusion des sens ? Mais le ciel est clair et pur. On ne voit pas le moindre soupçon de nuages, rien qu’un pur firmament. Cet objet lumineux, je l’ai remarqué là, dans le ciel, en face de moi, se déplaçant tranquillement quoique avec une certaine rapidité dans la direction de l’orient, puis disparaître. Peu après, je parle à Lucie. Elle m’avoue que comme les autres fois, la dame s’est montrée à elle et lui a parlé, recommandant que l’on continue à réciter le chapelet pour que la guerre finisse (celle de 1914-18) et que l’on revienne ici le mois suivant car à cette occasion elle fera un miracle, pour que tous croient. Je rentre chez moi, très impressionné. À vrai dire, en juillet, j’avais remarqué seulement la diminution de la luminosité de la lumière solaire. Cette fois, j’ai vu se déplacer dans le firmament cet objet lumineux sur lequel, aujourd’hui, ma foi me dit que se cachait le corps béni de la reine des cieux. Aussitôt, je forme le projet de revenir en octobre.

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Fatima12

« 13 octobre 1917, c’était le jour si ardemment attendu car il y avait la promesse d’un miracle visible par tous, afin que tous croient. C’est donc avec plus d’enthousiasme encore que les autres fois que je reviens pour la troisième fois à Fatima. J’y vais avec toute ma famille et nous assistons émerveillés à cette scène inoubliable qui empoigna la multitude et nous impressionna profondément. Il a plu toute la nuit sans interruption. La pluie continue, mais il est admirable de voir l’enthousiasme avec lequel tout le monde, en dépit du mauvais temps, gravit la longue montée qui conduit par-delà la colline, jusqu’à Fatima. En arrivant là, nous abandonnons notre moyen de transport, car la foule encombre déjà la route. Nous suivons donc à pied, et ce n’est pas sans difficulté que nous parcourons les quelques km qui nous séparent encore du terme de notre voyage. Il continue toujours de pleuvoir si fort que malgré les parapluies personne n’a plus un seul fil de sec. Pour marcher plus aisément, nous nous séparons.

« Moi, désirant tout voir, je reste avec mon oncle Benoît sur un endroit élevé, près de la route. Nous y attendons l’heure fixée. Je me souviens parfaitement avoir vu passer près de nous les trois pastoureaux, se dirigeant vers le chêne vert. Il est presque midi. Sur tout le vallon s’étend une masse de parapluies, car il continue de pleuvoir impitoyablement. Soudain, une parole retentit, répétée de bouche en bouche. Fermez les parapluies ! Par les signes habituels, Lucie croit comprendre que l’apparition va surgir et s’adresser pour la dernière fois à eux dans le ciel béni de Fatima. C’est pour ce motif qu’elle fait cette demande. Des moments d’anxiété passent encore sur cette multitude de gens impatients, car personne ne pense à la vision des petits bergers, mais tous attendent le signe du ciel, annoncé si longtemps à l’avance. Cependant, les parapluies ont été fermés docilement par cette foule immense et je commence à sentir les premières émotions de ce moment inoubliable.

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Fatima13

« La pluie cesse brusquement. Les nuages se fendent, laissant voir le soleil dans toute sa splendeur. Les vêtements tout trempés et le corps froid, je me souviens encore de la sensation délicieuse que nous causa cette caresse chaude du soleil. Un peu troublé par cette ambiance, je chuchotai à mon compagnon : « Je pressens qu’il va se passer ici quelque chose d’extraordinaire. » C’est en fait ce qui arriva. Le phénomène solaire décrit déjà tant de fois suit immédiatement. Et moi, placé dans un endroit surélevé, animé de la ferveur de celui qui désire voir envers et contre tout, et non pas seulement sentir avant de pouvoir juger objectivement, j’assiste avec sang-froid à ce spectacle merveilleux qui, jamais, ne se reverra plus.

« À un moment donné, Lucie crie : regardez le soleil ! Et toute cette foule ayant espoir que du soleil viendra réellement le miracle annoncé, tourne anxieusement ses regards vers l’astre royal. Les rayons du soleil diminuent d’intensité. Il se laisse fixer par les yeux émerveillés de tous. Chaque 13, le signe le plus remarqué des pèlerins de Fatima, a toujours été sans aucun doute la diminution sensible de la lumière du soleil. Moi-même, j’en ai été témoin, nettement, en septembre et en juillet. D’autres signes sont aussi notés ; mais ils ne sont pas perçus de tous.

« Pour cette raison donc, et aussi parce qu’ils se demandent s’ils ne rencontreront pas quelques traces de l’apparition, les pèlerins scrutent soigneusement le ciel et plus particulièrement le soleil. Celui-ci, à ce moment de la journée, se laisse fixer parfaitement, sans éblouir. Débarrassé de ses nuages, l’astre royal se détache comme une hostie colossale. J’ai encore présente à la mémoire cette scène étrange et inoubliable. Le soleil de midi suspendu en face de nous, sans défense, neutre, dépourvu des rayons agressifs qui le caractérisent. 

« Soudain, il commence à tourner sur lui-même à une vitesse vertigineuse. À un certain moment, il semble s’approcher et menace de se précipiter sur nous. Il se passe alors quelque chose d’inoubliable. La foule, profondément impressionnée, s’agenouille dans la boue de la lande, priant et criant d’émotion. À travers le vallon retentit une immense clameur d’enthousiasme et de folie. Cependant, le soleil s’arrête. Après une courte pause il recommence sa course, sa valse étrange, tournoyant sur lui-même, nous donnant la sensation, soit de s’éloigner, soit de se rapprocher. Une lumière dont la couleur varie d’un instant à l’autre se reflète sur les personnes et les choses.

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Fatima10

« Et s’il est vrai que la luminosité du soleil s’est affaiblie, par contre, sa chaleur n’a rien perdu de sa force. Je sens mon costume maintenant presque sec alors qu’il était tout trempé il y a quelques instants à peine. Malgré tout, aucune panique ne se manifeste. Personne ne fuit. On attendait un signe du ciel, il est là devant nos yeux. Ces signes sont observés avec confiance et effroi, mais un effroi raisonné. C’est pourquoi la foule ne fuit pas. Elle s’agenouille et prie. Cependant, la scène ne se prolonge pas indéfiniment. En l’espace de quelques minutes, pas beaucoup plus, tout est terminé. Une émotion visible se reflète sur le visage de tous ces gens. Ils viennent de vivre, sans aucun doute, un moment d’émotion extraordinaire. Le plus extraordinaire qu’ils ressentiront jamais dans leur vie. 

« Tout en se remémorant et commentant l’évènement, tous concentrent maintenant leurs regards vers le lieu où, là-bas, s’élevait l’arc de triomphe grossier qui indiquait le chêne vert privilégié. Le peuple l’a déjà presque massacré pour en emporter un souvenir. Tous cherchent à voir si parmi cette foule immense, ils réussiront à découvrir les trois pastoureaux qui avaient prévu et annoncé si longtemps à l’avance cet évènement si extraordinaire. De fait, ils viennent là-bas, transportés au-dessus de la multitude des gens. Lucie, la plus âgée, sur les épaules d’un géant, parle et gesticule. Je suis trop loin pour saisir ce qu’elle dit. Soudain, le géant bute et tombe, Lucie surgit aussitôt dans les bras d’une autre personne qui cherche à ouvrir un chemin. La foule est dense. Elle est bien difficile à percer. Je comprends alors que tout est fini, et nous commençons à nous retirer.

« La première chose que nous remarquons, mon oncle et moi, c’est que nos costumes complètement trempés auparavant, sont maintenant parfaitement secs. Nous échangeons nos premières impressions, avec divers groupes. À côté de nous, tous sont également émerveillés, car tous ont été témoins de ce spectacle si admirable.

« Voyons maintenant ce qui s’est passé avec les trois petits bergers. Au milieu de l’attente bienveillante et anxieuse de presque tous, et l’attitude visiblement hostile de quelques-uns, les enfants, dès leur arrivée près du chêne vert, se mettent à attendre patiemment et avec confiance l’heure de l’apparition. Quelques minutes après midi, heure solaire, Lucie perçoit les signes habituels, elle donne le premier avis : que l’on ferme les parapluies ! Immédiatement, la dame se montre à eux, comme les autres fois. Le dialogue est court.

Fatima, que voulaient-ils nous faire croire ? Fatima14

« Lucie se souvenant que l’apparition avait promis de dire cette fois qui elle était, lui pose aussitôt la question : « Qui êtes-vous Madame ? » « Je suis la Dame du Rosaire », répond-elle. « Que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. » Et déjà, plus tranquilles, ces petits cœurs anxieux entendent les merveilleuses paroles : « Que l’on continue à réciter le chapelet tous les jours et qu’on n’offense plus le Seigneur, qui est déjà très offensé. » Puis, sur un autre ton, elle ajoute : « Les sauveurs vont rentrer, parce que la guerre finira cette année ». (« L’apparition » se trompera d’un an. La guerre ne s’est pas terminée en 1917 mais en 1918.)

« Lucie, comme les autres fois, lui fait des demandes en faveur de quelques personnes, et la dame termine la conversation : « Il faut qu’on se repente et qu’on demande pardon. » Puis avec la sérénité de toujours, elle s’éloigne alors en direction de l’orient. C’est alors réellement l’épilogue de tout le message de Fatima. Reconnaître ses fautes, demander pardon et se corriger.

« Ce sont réellement les buts de tout être qui prétend s’élever et ils résument toute l’activité que, jour après jour, exige l’aspiration à la perfection. »


Fatima, au Portugal, le 9 avril 1968, José-Maria Pereira Gens.



Rapporté par Jean-Claude Bourret, dans LE NOUVEAU DÉFI DES O.V.N.I.





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Message par Van Fée le Sam 8 Juin 2019 - 17:28

Le narrateur indique bien qu'il voit un objet lumineux et non pas une "entité".
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Message par Passiflore le Sam 8 Juin 2019 - 18:36

Oui, c'est ce que voit le narrateur, mais pas les enfants.
Lui a assisté deux fois à l'apparition de ce qu'il prend pour un objet, du moins au début, et d'autres fois, les témoins ont pu voir l'objet lumineux plus haut dans le ciel, faire une descente en feuille morte, c'est-à-dire tomber en tournoyant.
Et comme c'est ce que font souvent les OVNI, en plus d'être lumineux (la plupart du temps), les ufologues en ont donc conclu que les extraterrestres étaient responsables des apparitions de la Vierge.
Personnellement, je ne le crois pas, même s'il est vrai qu'il y a beaucoup de similitudes, entre autres : "une lumière dont la couleur varie d’un instant à l’autre".
Pour ceux qui ont vu des OVNI, une telle description a de quoi surprendre... car elle leur est familière.

Cela prouve en tout cas que paranormal et ufologie sont étroitement liés, quoi qu'en pensent certains, persuadés qu'ils sont que l'ufologie n'a rien à voir avec le paranormal.
Sinon, pourquoi autant de points communs ???

Et en ce qui me concerne, le terme d'entité est tout à fait approprié...  Basketball

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