PARANORMAL & SUPRANATUREL

La clinique hantée d’Arcachon

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Message par Passiflore le Mer 10 Juil 2019 - 17:16

De la mi-mai jusqu’au début septembre 1963, un établissement hospitalier d’Arcachon, en Gironde, la clinique orthopédique du docteur Cuénot, spécialisée dans le traitement des tuberculoses osseuses, fut harcelée par la projection de cailloux, de morceaux de moellons et de fragments de briques, dont l’origine est demeurée inconnue. Les malades, la plupart allongés sur des voitures, reçurent chacun durant cette période 2 à 300 cailloux de tous calibres. La trajectoire des pierres, la direction du tir, la vitesse, le nombre et la nature des projections furent très variables. L’horaire de la chute des pierres fut, lui aussi, très capricieux. Celles-ci s’abattaient à la nuit tombante. Jamais il n’y eut de malades blessés. Deux d’entre eux seulement furent très légèrement touchés. La seule condition apparemment nécessaire et suffisante au déclenchement des phénomènes était la présence, dans les parages, de Jacqueline R…, âgée de 17 ans, ce qui autorisait tous les soupçons à son égard. Mais, malgré l’étroite surveillance des autres malades, jamais rien ne put être mis en évidence concernant son éventuelle culpabilité.

Le docteur Cuénot, ancien interne des hôpitaux de Nancy, médaille d’or de l’internat, lauréat de l’Académie de médecine, fils du grand biologiste que fut Lucien Cuénot, raconte et analyse ces événements dans un livre paru aux « Éditions Planète » : les Certitudes irrationnelles. Nous donnons ci-après l’essentiel de ce chapitre, que la Revue métapsychique a publié intégralement dans son numéro de juin 1966 et que nous reproduisons avec l’aimable autorisation de son directeur, le docteur Martiny, professeur à l’école d’anthropologie, président de l’Institut métapsychique international.

George Langelaan, Les faits maudits


♦♦♣♣♠♠♦♦


À la mi-mai, les pierres commencèrent à pleuvoir sur ma clinique

En 1963, pour diverses raisons, je fus amené à envisager la vente de la clinique orthopédique que je dirigeais Arcachon depuis 23 ans. Dès la mi-mai, malades et personnel furent au courant de ces tractations et apprirent que la clinique fermerait ses portes le 30 septembre suivant. C’est à ce moment, et d’une façon très discrète d’abord, que les malades, allongés sur les deux terrasses, nord et sud, commencèrent à recevoir des petits cailloux qui semblaient tomber du bord d’un toit situé à 2,50 m environ au-dessus de leur voiture. Ces gravillons n’émurent personne. Les malades n’y firent aucune attention pendant plusieurs semaines et les attribuèrent aux oiseaux qui parfois grattaient les tuiles des toits. On remarqua pourtant qu’une jeune femme, Angélina M…, semblait recevoir les cailloux avec prédilection. Cette malade, âgé de 25 ans, était extrêmement jolie : atteinte de nombreux complexes affectifs, elle souffrait surtout de ne pas encore avoir d’enfants après cinq ans de mariage. Elle quitta la clinique le 7 juillet et sa place fut prise par une nouvelle malade, entrée le 16 juin, âgé de 17 ans, Jacqueline R…

La clinique hantée d’Arcachon Docteur-cuenot-poltergeist-clinique-arcachon
A. Cuénot

Loin de cesser après le départ d’Angélina, les chutes de cailloux devinrent de plus en plus fréquentes avec une prédilection marquée pour l’environnement immédiat de Jacqueline. C’était elle qui était désormais visée. Il lui suffisait de se trouver quelques minutes en un lieu quelconque des terrasses extérieures pour que les cailloux se mettent à tomber autour d’elle. Si elle s’absentait de la clinique, les jets de pierres cessaient. Dès qu’elle réapparaissait, ceux-ci reprenaient après une latence de 5 à 10 minutes chaque fois.

À mesure que le temps passait, et malgré quelques périodes assez courtes de calme complet, les jets de pierres augmentaient manifestement dans l’ensemble, en nombre, en dimension et en violence. Chaque fois que la chute des cailloux commençait, Jacqueline R… était à proximité. Si par extraordinaire elle n’y était pas, elle ne tardait pas à venir quelques instants plus tard comme si les pierres avaient précédé son intention de venir ou comme si elle les avait lancées elle-même avant de venir. Si elle se trouvait sur une des terrasses, les cailloux tombaient dans un rayon de 1 à 6 m autour d’elle. Si elle se déplaçait vers la droite ou vers la gauche les points de chute la suivaient.

Les malades devaient rentrer pour se mettre à l’abri des pierres

Les pierres, visiblement lancées d’assez haut, atteignaient le sol, sauf en de rares exceptions, à la verticale en traversant le feuillage de trois platanes qui ombrageaient cette partie du parc, comme si on les avait lancées du 2ème ou du 3ème étage d’un grand bâtiment, à cette époque inoccupé, situé à l’est en bordure de la terrasse nord. Ce tir aveugle aurait pu être dangereux. Il n’en fut rien, presque personne ne fut touché. Il est vrai que, lorsque le bombardement était trop intense, les malades rentraient précipitamment dans le bâtiment pour se mettre à l’abri.

En général, les pierres tombaient verticalement. Mais il y eut des exceptions. Un jour que Jacqueline bavardait avec un malade, Robert V…, immobilisé dans sa chambre, au rez-de-chaussée, par une jambe de plâtre, un galet arrondi, du volume d’une grosse noix, pénétra par la fenêtre ouverte. Il semblait lancé, sans grande force d’ailleurs, de l’allée voisine, vide à ce moment-là et très découverte, qui longeait le bâtiment. Quelques minutes plus tard, un autre malade, C…, dont la chambre se trouvait en face de celle de V…, recevait également un galet, semblant toujours provenir de l’allée. Autant la chambre de V… était d’accès facile pour un tireur, autant celle de C… était particulièrement protégée : en haut par la terrasse du premier étage, en face par une balustrade et sur le côté par un poteau en ciment. Pour l’atteindre, il fallait un tir horizontal très tendu supposant une adresse extrême. Des essais ultérieurs en montrèrent toute la difficulté.

Lorsque C… reçut cette pierre, Jacqueline n’était pas présente, mais 30 secondes plus tard, elle vint annoncer à C… qu’elle venait d’en recevoir une dans la chambre de V… Ces tirs obliques dirigés contre les chambres furent relativement peu nombreux, mais ils posent un sérieux problème en raison de leurs trajectoires, toutes différentes et supposant donc des points de départ multiples.

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Au début, donc, personne ne fit attention aux petits cailloux reçus par les malades depuis plusieurs semaines. Mais en juillet et en août, en raison du nombre, du poids et de la vitesse des projectiles, le phénomène attira l’attention de l’ensemble des malades hospitalisés, au point de devenir l’unique sujet de conversation des pensionnaires. Jusque-là personne n’avait voulu attirer l’attention sur ce que chacun considérait comme l’œuvre d’un mauvais plaisant. C’est au début du mois d’août que la directrice fut avisée par Jacqueline, mais elle n’y attacha aucune importance. Ce n’est que le 28 août que C… vint m’avertir. Je lui demandai d’enregistrer les témoignages des autres malades et de mon côté, à seule fin de couvrir la responsabilité civile, j’informai la police locale qui me prit pour un fou.

Je décidai alors, d’une part, de faire appel à un confrère, le docteur Martiny, président de l’Institut métapsychique international, qui voulut bien m’envoyer un enquêteur, M. Robert Tocquet, particulièrement au courant de ce genre de manifestations ; d’autre part, d’étudier de très près le caractère, le psychisme et le comportement de Jacqueline R…, puisqu’elle était visiblement au centre de l’affaire.

Lorsque les malades furent interrogés par M. Tocquet, les uns déclarèrent n’avoir jamais observé de chutes de pierres, d’autres n’en avoir vu tomber qu’une ou deux à côté d’eux sans y prêter attention. Certains même refusèrent de déposer. Mais la majorité, une quinzaine sur une vingtaine, confirma purement et simplement les faits tels que C… et Jacqueline R… les avaient déjà relatés. Tout en reconnaissant le rôle déterminant de Jacqueline R… dans l’apparition des chutes de cailloux, personne ne put déclarer l’avoir surprise en train de lancer quoi que ce soit ou avoir découvert chez elle une attitude tant soit peu suspecte. Sa mise en vedette la rendait d’ailleurs vulnérable. Elle fut très surveillée par tous les autres malades et dans cette situation aurait été bien en peine d’intervenir d’une façon active sans être immédiatement repérée.

Une pierre de 300 g jaillit d’une pièce désaffectée et fermée à clef


Ces interrogatoires permirent de relever quelques précisions intéressantes :

  • un jour d’août, alors que les cailloux tombaient en abondance sur la terrasse nord, un malade, André T…, leva la tête au moment précis où une grosse pierre d’environ 200 à 300 g était lancée par la fenêtre ouverte d’une chambre du deuxième étage du bâtiment désaffecté. Il ne vit ni bras, ni tête, ni personne, mais seulement un caillou qui sortait de la fenêtre pour tomber sur le sol, comme s’il était lancé du fond de la pièce par quelqu’un se cachant. L’étage immédiatement exploré fut trouvé vide et la porte de la chambre en question fermée à clef comme celles de toutes les chambres inutilisées ;
  • un soir, vers 21 heures, trois malades se trouvaient sur la terrasse avec Jacqueline R…, lorsque les jets de pierres recommencèrent, venant visiblement toujours du même bâtiment. Pour en avoir le cœur net, les quatre amis montèrent au troisième étage, ouvrirent la porte de l’étage fermée à clef de l’extérieur et ne virent personne. Redescendus sur la terrasse, ils constatèrent que les pierres continuaient à tomber. Ils remontèrent examiner cette fois le deuxième étage où toutes les portes des chambres étaient également fermées, loquets enlevés. Pour la seconde fois, leur démarche fut infructueuse : ils avaient pourtant pris la peine d’ouvrir chaque pièce avec un loquet de secours ;
  • un jour où C… était allongé sur sa voiture, sur la terrasse nord, les cailloux se mirent à pleuvoir en telle quantité que, pris de colère, il se mit à crier à la cantonade : « Il y en a assez ! Cet imbécile ne peut-il pas s’arrêter ? » Aussitôt les chutes de pierres cessèrent pour ne reprendre que timidement une demi-heure plus tard ;
  • un autre témoin signale qu’un jour où le temps était particulièrement beau, tous les malades, sans en excepter un seul, descendirent de leur chambre pour passer l’après-midi sur la terrasse. Ce jour-là, il ne manquait à l’appel ni un malade ni un membre du personnel et jamais il n’y eut autant de pierres lancées, ce qui devait entraîner la conviction de tous qu’aucun malade ni aucun membre du personnel ne pouvait être soupçonné.


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Message par Passiflore le Mer 10 Juil 2019 - 17:39

À chaque chute de pierres, elle se sentait soulagée

"Dans les multiples conversations que j’eus avec Jacqueline R… à partir du 20 août, il semblait exister de très nombreuses contradictions et de très apparentes exagérations. Les raisons de se méfier d’elle ne manquaient pas. D’après les témoignages, elle reçut effectivement des galets, des morceaux de briques ou des fragments de ciment qui visiblement n’étaient pas lancés par elle, mais d’autres fois elle arrivait quelques instants après la chute d’une pierre qu’elle aurait pu parfaitement envoyer. D’autre part, elle avait une manière particulièrement ironique et détachée d’annoncer les chutes de pierres, même lorsqu’il n’y en avait pas.

"Un détail particulier m’a beaucoup frappé. Jamais au cours de ces interrogatoires, elle ne m’a signalé avoir reçu des pierres lorsqu’elle était seule. Chaque fois il y avait quelqu’un auprès d’elle qu’elle pouvait prendre à témoin, comme si, de crainte qu’on ne la crût pas, elle s’assurait toujours la présence d’un tiers. En outre, elle se donnait souvent beaucoup de mal pour nous faire croire à des chutes de pierres imaginaires, alors qu’il y en avait suffisamment d’incontestables devant assez de témoins pour rendre ses mensonges parfaitement inutiles.

La clinique hantée d’Arcachon Vue_d_11

"Il est un fait certain, c’est que Jacqueline R… s’est toujours défendue d’avoir joué un rôle quelconque dans cette histoire de cailloux. Elle n’avoua jamais rien même à ceux avec qui elle était liée par de réels sentiments d’amitié et qui essayèrent de la confesser. Chaque fois qu’on lui parlait de ce sujet ou qu’il tombait une pierre, elle semblait amusée, niait toute participation mais accompagnait ses réponses d’un petit rire très court, très particulier, qui tenait à la fois du contentement, du fou rire et de la moquerie. Si on lui demandait pourquoi elle riait ainsi, elle expliquait qu’à chaque chute de pierres, elle se sentait comme soulagée, heureuse d’être tranquille au moins quelques instants. D’ailleurs à aucun moment, je n’ai trouvé le moindre sentiment de peur ou de révolte ou la plus petite crainte du surnaturel. Le 1er septembre, elle accepta de subir un interrogatoire.

J’estime que les coups étaient d’origine paranormale 

"Elle est assez réfléchie et répond avec intelligence et apparemment avec une certaine sincérité. Elle est encore très enfant avec une sexualité assez mal polarisée. Elle aime être admirée mais est tout de même très réservée. Son comportement inconscient est très féminin, d’un charme indéniable, inaccessible et frigide, faisant des ravages autour d’elle. C’est à partir de cet interrogatoire, donc à partir du 1er septembre, que les chutes de pierres ont pratiquement cessé. En revanche, d’autres phénomènes ont fait leur apparition pendant quelques jours.

La clinique hantée d’Arcachon Robert10
Robert Tocquet

M. Robert Tocquet, alors présent, les relate en ces termes :

"En septembre 1963, je me suis rendu à la clinique du docteur Cuénot, à Arcachon, afin de procéder à une enquête sur des jets de pierres et sur quelques autres phénomènes qui s’y produisaient depuis  5 mois environ. J’y interrogeai le personnel et tous les malades qui ne purent me préciser la cause probable des phénomènes dont ils avaient été témoins. Présumant que leur auteur, vraisemblablement involontaire, était Jacqueline R…, je m’installai dans une chambre contiguë à celle de cette jeune fille afin d’être, à l’occasion, témoin d’un phénomène.

"Or, au cours de la première nuit que je passai dans cette chambre, à 3 h du matin exactement, quatre coups relativement violents, séparés par des intervalles de 5 à 6 secondes, furent frappés sur la porte de ma chambre. Au troisième coup, je me levai et j’ouvris brusquement la porte qui donnait sur un couloir parfaitement éclairé par des lampes électriques. Personne ne s’y trouvait. C’est alors que retentit le quatrième coup, comme s’il avait été produit par un poing invisible, cependant que je sentais vibrer la porte que je tenais de la main gauche.

"Il est à remarquer - et ce détail était inconnu du docteur Cuénot et de ses malades - que tous les jours je me réveille entre 3 h 30 et 4 h du matin et que je suis alors parfaitement conscient.
"C’est en effet à partir de ce moment que je procède mentalement à l’examen des travaux que je dois effectuer dans la journée. Deux ou trois minutes après avoir entendu le quatrième coup, je passai rapidement un vêtement et allai frapper à la porte de Mlle Jacqueline R… Elle ne me répondit qu’au bout de quelques minutes et quand elle ouvrit sa porte, elle semblait visiblement sortir d’un sommeil profond.

"En définitive, et c’est ce que j’ai écrit dans le rapport relatant mon enquête, je crois qu’il est difficile d’expliquer la plupart des jets de pierres par la mise en jeu de facteurs normaux et j’estime que les quatre coups frappés étaient d’origine paranormale.

Jacqueline possédait un pouvoir étrange qu’elle-même ignorait

"Faute de pouvoir apporter une explication acceptable, nous nous sommes demandé ce que pouvait, dans de telles circonstances, penser un médium. Pour lui l’affaire est simple : le coupable est un esprit errant - peut-être le fondateur de la clinique, irrité de la prochaine disparition de son œuvre ! Il suffit d’un médium pour qu’un fantôme se manifeste. Mais alors pourquoi ne pas admettre, puisque le personnage du médium possède le pouvoir si étrange de faire la liaison entre le visible et l’invisible, qu’il est capable à lui tout seul de réaliser ces performances ? Pourquoi faire intervenir des êtres d’un autre monde, des forces obscures, alors que nous avons à notre disposition celles du médium qui, de toute façon, semble posséder un pouvoir surprenant ?

La clinique hantée d’Arcachon Caillo11

"C’est là, je crois, le point où toutes les discussions finissent par aboutir. Le domaine de l’esprit est suffisamment vaste et suffisamment mal connu pour que, de ce côté, il y ait des possibilités. Bien que niées ou minimisées par tous ceux que cela gêne, il existe suffisamment d’incontestables phénomènes de télépathie, de clairvoyance, de suggestion, d’intuition pour que l’on puisse accepter la possibilité d’autres pouvoirs de l’esprit encore plus étonnants : celui de libérer une certaine énergie, de provoquer à distance des bruits, des lévitations ou des déplacements d’objets.

"Ces facultés, dont j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de soupçonner l’existence, ont ceci de particulier qu’elles sont généralement transitoires, involontaires, imprévisibles et sont liées habituellement à un état d’inconscience particulier : l’état second. Ce pouvoir constitue non seulement une surprise pour l’entourage, mais aussi pour celui qui le possède. Il semble apparaître brusquement et disparaître de même avec une certaine prédilection chez certains individus nerveux, insomniaques, prédisposés par une débilité, une puérilité, une émotivité, une agressivité ou une tendance à la rêverie à la limite du pathologique. Le psychiatre possède une certaine expérience de ces dispositions furieuses et fragiles, dont le dédoublement, l’écriture automatique ou l’hallucination ne sont que des manifestations parmi les plus fréquentes.

"Dans le cas qui nous occupe ici, j’aurais quelques tendances à attribuer à Jacqueline R… un de ces pouvoirs curieux dont elle n’a eu, bien entendu, aucune conscience claire mais qui n’en a pas moins existé, puisqu’il a été capable de se manifester d’une façon objective avec une sorte d’adhésion de sa part.

"Il serait certainement absurde d’affirmer l’intervention de ce mystérieux pouvoir chez Jacqueline R… si nous avions à notre disposition d’autres explications de rechange, plus acceptables. Dans le domaine de l’invraisemblable où nous avons été plongés, c’est encore celle-là qui nous paraît la plus digne d’être retenue.

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