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Les vimanas : des vaisseaux venus de l’espace ?

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Message par Passiflore le Mer 7 Aoû 2019 - 16:52

Je m’interrogeais encore sur les sources de puissance possibles quand un étrange document tomba entre mes mains, un livre écrit près de 10 ans avant le premier vol des frères Wright. L’auteur, Scot Elliott, y décrit en détail un type de disque volant ou de vaisseau spatial utilisé par le peuple dont les descendants nous ont laissé les immenses pyramides d’Égypte et du Mexique, les monolithes géants de Tiahuanaco et de Sacsahauman, les extraordinaires terrasses de Baalbek, les tablettes sacrées des Naacals et les sublimes Stances secrètes d’Asie. J’ai trouvé dans ce livre des termes et des expressions qui m’étaient parfaitement inconnus, comme force éthérique et akasha. C’était un ouvrage passionnant mais à mesure que je lisais, je sentais quelque chose de vaguement familier. Certaines caractéristiques concordaient presque mot pour mot avec les rapports de l’armée américaine sur les soucoupes volantes.

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Voici le passage le plus significatif :
« Les moyens de locomotion des Atlantes étaient merveilleux, car la machine volante à laquelle travaillent Keely en Amérique et Maxim chez nous (en Angleterre et en 1895) était alors un fait accompli… Ce n’était pas un moyen de transport pour les gens du commun. Les esclaves, les serviteurs et les masses laborieuses devaient aller à pied ou voyager dans des chariots grossiers traînés par d’étranges animaux. Les vaisseaux aériens étaient un peu ce qu’est aujourd’hui la calèche ou plutôt le yacht privé si nous considérons le nombre assez restreint de personnes qui en possédaient, car ils devaient être fort coûteux. Ces vaisseaux étaient généralement à deux places, parfois 6 ou 8 places. Quand la guerre et les malheurs sonnèrent le glas de l’Âge d’Or, des navires de guerre pouvant se déplacer dans les airs remplaçaient de plus en plus les navires marins, car ils étaient naturellement des engins de destruction beaucoup plus efficaces. Ceux-là étaient construits pour transporter jusqu’à 50 et même 100 guerriers.

« Les vimanas (bateaux aériens) étaient faits de bois ou de métal. Les premières étaient en bois et les planches utilisées extrêmement minces mais on y injectait une substance qui n’augmentait pas leur poids mais les rendait extrêmement résistantes, apportant ainsi à la fois la légèreté et la force indispensables. Quand le métal fut employé, ce fut généralement un alliage, avec deux métaux blancs et un rouge entrant dans sa composition. L’alliage était blanc comme l’aluminium et encore plus léger. Sur la charpente du bateau aérien, on étendait une grande feuille de ce métal qui était ensuite martelé et soudé à l’électricité quand c'était nécessaire. Mais qu’ils soient de bois ou de métal, leur surface était apparemment unie, sans soudures visibles, parfaitement lisse et ils brillaient dans la nuit comme s’ils avaient été recouverts d’une peinture lumineuse.

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« Leur forme était celle d’un bateau, mais complètement ponté car à grande vitesse nul passager n’aurait pu rester sur le pont à découvert. Les appareils de propulsion et de guidage pouvaient être mis en action à chaque extrémité.
« Mais le plus intéressant concerne la méthode de propulsion. Dans les premiers temps, il semble que ce fut le vril* personnel qui ait fourni la puissance motrice, mais cette méthode fut remplacée plus tard par une force qui, bien que fournie par une matière qui nous est inconnue, opérait néanmoins grâce à des appareils mécaniques. Cette force, qui n’a pas encore été découverte par la science, était de nature éthérique. Mais bien que nous soyons encore loin de la solution du problème, sa méthode d’opération peut être décrite. Les appareils différaient sans doute, selon les vaisseaux.

« La description suivante est celle d’un bateau aérien qui conduisit un jour trois ambassadeurs du roi, qui régnait sur le nord de Poséidonis (l’Atlantide), à la cour du roi du sud. Un lourd coffre de métal posé au centre du bateau diffusait la puissance, par deux longs tubes flexibles le reliant à chaque extrémité du vaisseau, ainsi que par 8 tubes subsidiaires fixés aux parois, à l’avant et à l’arrière. Ces tubes avaient deux ouvertures, dirigées vers le haut et vers le bas, verticalement. Quand le voyage était sur le point de commencer, les soupapes des 8 tubes latéraux pointées vers le bas étaient ouvertes et toutes les autres bien fermées. Le courant se précipitant par ces ouvertures frappait la terre avec une force telle que le bateau était projeté dans les airs. Quand l’élévation désirée était atteinte, le tube flexible, à cette extrémité du vaisseau éloignée de la direction choisie, était mis en marche et une fermeture partielle des soupapes par lesquelles passait le courant réduisait l’élévation de manière que le bateau demeurât à la hauteur voulue. Le grand volume de courant dirigé maintenant par le grand tube situé à l’arrière et pointé vers le bas à un angle de 45° environ maintenait l’élévation et produisait aussi la force motrice nécessaire au déplacement du vaisseau. Il était gouverné par la décharge du courant dans ce tube car le plus léger changement de sa direction suffisait à altérer sa course.

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« Mais il n’était pas nécessaire de le diriger constamment. Quand un long voyage était prévu, le tube pouvait être fixé de manière à n’exiger aucun geste jusqu’à ce que la destination fût presque atteinte. La vitesse maximum était d’environ 160 km/h et le vol ne s’effectuait jamais en droite ligne mais sous la forme de longues vagues, tantôt approchant de la Terre et tantôt s’en éloignant. Arrivé à destination, le vaisseau était arrêté au moyen d’un courant s’échappant par le tube situé à l’extrémité plongeante du vaisseau tandis que la force motrice à l’arrière était réduite par la fermeture des soupapes. Il reste encore à expliquer les 8 tubes pointant vers le haut. Ils étaient utilisés en cas de combats aériens, les guerriers ayant à leur disposition une force aussi puissante, les vaisseaux de guerre dirigeaient naturellement leur courant l’un contre l’autre. Le navire ainsi frappé voyait son équilibre détruit et se retournait. Alors, quelle que soit sa position, les tubes pointant vers le sol étaient naturellement ceux par lesquels le courant devait jaillir, tandis que les tubes pointant vers le haut devaient rester fermés. »

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Donald Keyhoe, dans son livre Les Soucoupes volantes existent (1950), rapporte une déclaration faite par un des principaux ingénieurs de la NASA qui répète presque mot pour mot ce que Scott Elliott explique des vimanas :
« Elle (la soucoupe) pourrait être équipée de tuyères ou de fusées à direction variable. Les tuyères seraient placées tout autour du rebord et en changeant leur direction, le disque pourrait monter ou descendre verticalement. Il pourrait cependant voler à l’horizontale et tourner à angle droit. Sa direction et sa vitesse seraient gouvernées par le nombre des tuyères en action, le volume du courant appliqué et l’angle auquel elles seraient inclinées. Elles pourraient être dirigées vers le sol, vers l’arrière ou vers les côtés. Un disque volant à l’horizontale, droit devant, pourrait virer rapidement à droite ou à gauche si l’on changeait l’inclinaison des tuyères ou si l’on réduisait le courant d’une partie du groupe. »

C’est suivant ce principe, très exactement, qu’opéraient les vimanas des Atlantes. Ainsi, les soucoupes volantes semblent être un perfectionnement des vimanas plutôt qu’une extension du principe adopté par les frères Wright et utilisé aujourd’hui au moyen de moteurs à combustion incroyablement puissants, bruyants et à l’efficacité relative.

Certaines autres caractéristiques font penser que la soucoupe volante n’est qu’un modèle de vimana perfectionné et interplanétaire, et aussitôt l’idée terrifiante, non par le danger qu’elle évoque mais par le coup redoutable infligé à notre orgueil, vient nous frapper : des dizaines de millénaires avant notre civilisation, il existait sur terre une nation beaucoup plus avancée que nous au point de vue technique, un peuple capable de voyager vers d’autres planètes.

Scot Elliott semble bien avoir décrit une soucoupe volante, mais où a-t-il puisé ces renseignements ? Personne ne paraît le savoir. Le livre est presque introuvable, l’édition épuisée depuis longtemps. Elliott est décédé. Quelqu’un qui l’avait connu me dit qu’il avait étudié d’anciens écrits, en Inde et en Asie, et que je devrais me tourner vers les musées et les librairies spécialisées dans l’Orient.

Fort bien… et me voilà en route vers les musées.
Mais la recherche est une boule de neige ; mise en mouvement, elle ramasse un peu de tout et soudain elle prend des proportions inattendues. Avant même d’atteindre le British Museum (j’en étais à 100 m), j’aperçus une petite librairie spécialisée dans les livres rares et insolites. J’y entrai sans réfléchir et me mis à bouquiner. Aussitôt, le libraire s’approcha de moi et me dit : « J’ai là un livre qui devrait vous intéresser. »

C’était un homme étrange, au regard extraordinairement pénétrant ; ses yeux donnaient l’impression de pouvoir lire dans vos pensées les plus intimes, et de sourire de ce qu’ils y découvraient. Je ne lui avais pas dit ce que je cherchais, je ne le savais pas moi-même, d’ailleurs. Cependant, j’achetai le livre qu’il me proposait et m’en fus.

C’était un des ouvrages de James Churchward sur le Continent perdu, L’Univers secret de Mu. J’y découvris le passage suivant (page 200 de la version française), qui m’apprit que j’étais sur la bonne voie. L’auteur raconte que, au cours d’un de ses voyages en Inde à la fin du siècle dernier, il eut l’occasion d’examiner de très anciens manuscrits hindous dont les prêtres lui dirent qu’il s’agissait de copies des archives d’un temple appartenant à une civilisation qui avait précédé celle de l’Inde. Voici ce qu’il y trouva :

«… un dessin comportant les instructions pour la construction de la machine volante et de son moteur. Le moyen de propulsion était tiré de l’atmosphère, d’une manière simple et peu coûteuse. Le moteur ressemblait un peu à notre turbine actuelle. Une fois mis en marche, le moteur ne s’arrête plus, jusqu’à ce qu’on l’arrête. Sinon, il continue de tourner jusqu’à ce que les pièces s’usent. Ces navires volants pouvaient faire le tour de la Terre sans jamais se poser, jusqu’à ce que la mécanique tombe en panne. Leur autonomie de vol était illimitée, ou plutôt limitée seulement par le degré d’usure du métal. J’ai trouvé des textes parlant de certains vols qui couvraient sans escale plus de 5 000 km.

« Tous les textes faisant allusion à ces machines volantes indiquent très clairement qu’elles étaient autonomes, c’est-à-dire qu’elles volaient d’elles-mêmes ; autrement dit, elles généraient leur propre pouvoir de propulsion de par leur vol. Elles n’avaient nul besoin de carburant. Sur la foi de ces récits, et en dépit de toute notre vanité, il me semble bien que nous sommes en retard de 20 000 ans ! »

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Encore une fois, cela concorde presque mot pour mot avec la description de Scott Elliott. Ce moteur paraît être la forme simplifiée du mouvement perpétuel.
Churchward explique que l’air était employé pour la propulsion, grâce à une espèce de turbine, comme pour un avion à réaction. Elliott parle de force éthérique mais c’est exactement la même chose car les mots employés par les Anciens pour désigner l’air tenaient compte de ses qualités cachées, éthériques, plutôt que des gaz qui composent notre atmosphère.

Fort encouragé, je me mis à fouiller les anciens écrits dans l’espoir d’infirmer ou de confirmer l’idée que j’avais, que les soucoupes volantes n’ont rien de nouveau. Je fus récompensé au-delà de tous mes espoirs. Le Ramayana et le Mahabharata fourmillent d’histoires d’immenses vaisseaux aériens préhistoriques, de toutes formes, de toutes tailles, certains propulsés par une turbine, d’autres par une source motrice que nous ignorons mais qui ressemble fort à la volonté humaine.

Dans le Ramayana, on trouve une excellente description de l’envol d’une grande vimana :
« Quand l’aurore se leva, Rama, prenant le Char Céleste (vimana) que Puspaka lui avait envoyé par Vivpishand, se tint prêt au départ. Ce char se propulsait lui-même. Il était grand et finement décoré. Il avait deux étages et de nombreuses chambres avec des fenêtres, et il était orné de drapeaux et de bannières. Il émettait un son mélodieux en volant sur les chemins du ciel. »


*L’élévation des vibrations personnelles permettant d’échapper à l’attraction terrestre, le principe de la lévitation.


Desmond Leslie, LES SOUCOUPES VOLANTES ont atterri

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